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Pour mon anniversaire, mes amis m'ont offert une petite carte... de tout juste deux mètres.
Merci
Publié par isabellegabrieli à 13:01:55 dans Paris, vous avez dit Paris ? | Commentaires (0) | Permaliens
Pourquoi aimons-nous ou pas une œuvre ?
Une tendre cartographie de la folie ordinaire.
Une conscience en action, en quête d'une forme absolue,
famélique à force d'errance de l'âme et du cœur,
puise ses histoires dans le quotidien.
La « vraie vie » mêle, avec un bonheur inégal, tous les désirs, sans tabou.
L'histoire d'un pays qui n'existe plus a sombré contre l'insolence du désespoir,
ou les supplices de l'éloge de la lenteur.
Et la révolution annoncée se fait attendre.
Publié par isabellegabrieli à 22:41:56 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Confessions au pays des mille plaisirs.
Le rêve de Cassandre évoque son combat contre la censure.
L'histoire mouvementée de ma cavale entre les murs,
l'une des plus enchantée connivence de la nuit,
révèle la fêlure d'une vie.
En toute discrétion.
Le meilleur pour la fin.
Une question piège...
What do you have to say ?
Un peu de désir fortuit sinon je meurs.
Publié par isabellegabrieli à 21:54:46 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Un moment d'ivresse.
Vie secrète mise à nu. Enfin, presque...
La quête du dépouillement conte les défaites et la rédemption d'une femme meurtrie pour sauver du désastre une lumière dans la nuit. Elle est enfin insoupçonnable dans sa retraite cachée.
L'effondrement vu de l'intérieur de ses décombres embrasse volontiers la mémoire de l'instant à quatre mains.
Au cœur des immensités désertiques et de leurs mystères, restituer les atmosphères des lieux où je suis allée.
Le mal d'amour, sensation urbaine insolite qui renverse le regard sur la ville et réinvente le pays des femmes.
Demain ?
Publié par isabellegabrieli à 17:00:07 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
L'ambiguïté des sentiments et ses sortilèges.
L'allégresse au crépuscule ne cesse de retoucher la parole, pour dégager le vrai visage de l'ange élu et se donner une contenance.
Lucide en toutes choses, elle ressemble à une quête amère, mais il y a mille manières d'en faire usage !
Deux femmes pour un éloge de l'énergie retrouvée.
Tout les sépare, tout les rapproche.
C'est aux « Ailes du désir » que l'on songe.
Relation singulière, mais la presse du cœur ne trompe personne.
Publié par isabellegabrieli à 18:33:47 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (1) | Permaliens
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