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Les visions d'Isabelle Gabrieli

Good girls go to Heaven, bad girls go anywhere they like

Le canapé rouge | 18 octobre 2007


Entre nous, je me suis aperçue que rien ne dépayse comme un canapé rouge flamboyant.

La preuve que la mémoire se joue brillamment des codes.

En route pour une ville amnésique et ses ex-gloires, deux femmes malmenées et à bout de souffle calment le jeu en chœur.

Elle, une âme forte, triste, tendre... puissante et digne du meilleur, ouvre ses archives du bout du monde.
Sincèrement, la tentatrice analyse le point de vue de la morale, déplore la disparition progressive des beautés radieuses.

Les fêlures de l'intime résistent.

Je ne peux dire la vérité qu'en art.
Pour moi, seule l'écriture importe vraiment.

On en frissonne encore.

Publié par isabellegabrieli à 00:19:56 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Alcôves | 19 septembre 2007

Secrets d'alcôve entre les murs du monde rêvé.

Une passeuse intranquille s'est astreinte au plaisir d'un récit par jour sur ses heures d'exil.

Des plumes libérées qui s'affirment comme le prolongement de son œil.

Un double « je » pas du tout sage comme une image.

Publié par isabellegabrieli à 21:11:21 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Les clairs-obscurs | 19 septembre 2007

 

Les histoires s'entassent, une à une.

L'irrémédiable se joue des codes en mettant aux prises une mosaïque diablement romanesque et une loi inspirée de l'expérience.

L'intensité avec l'utopie comme boussole, une géniale imposture.

De la joie ?

Coffe and cigarettes pour retrouver le frisson enchanteur.
 

Publié par isabellegabrieli à 20:21:07 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Une place à soi | 16 septembre 2007

 

Dans le creux des formes, une étude savante sur les anges.
Une interrogation sur les sentiments et la façon de les décrire.

La narration limpide et ensorcelante explore le bouillonnement de la mémoire d'automne.

Le photographe tient la bouleversante chronique du lent égarement d'une parole.

Plus que jamais, la « fille imaginaire », hantée par la destruction et la renaissance, révèle l'empreinte du temps sur les choses.

La vie où l'on cherchait le vrai à travers le beau, tel qu'on le rêve juste avant la nuit, séduit parce qu'elle n'a pas peur des émotions.

La tentation de l'innocence sait faire passer sur son visage ce grain de folie qui la rend humaine. Et plus, peut-être.

Chaque femme a ses petits secrets.
 

Publié par isabellegabrieli à 22:56:56 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Vertiges | 16 septembre 2007

 

Les limites et les vertiges du devoir.

A la recherche de la vertu, le témoin du merveilleux reprend son monologue intérieur, plein de surprises et d'ellipses.

Dans un souffle, Mademoiselle poursuit son âpre réflexion sur la violence du mot.

Les oubliées de l'histoire tentent de résister, entre pudeur et émotion.

Ouvrir une fenêtre sur l'insensé indicible.

« Il faut bien que quelqu'un se dévoue, non ? »
 

Publié par isabellegabrieli à 18:57:20 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

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