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Les visions d'Isabelle Gabrieli

Good girls go to Heaven, bad girls go anywhere they like

Les voyages immobiles | 16 septembre 2007

Retour au pays de nulle part.

La folie des langueurs raconte cette métamorphose qui sape la logique même des fragments de confession où se dessine un pas de deux charnel, destructuré, gracieux et baroque.

Deux démarches réunies par une même audace bousculent
tout : forme, récit, écriture.

Plongée dans l'univers étrange et fantastique de la chimie des sentiments, la marquise des Ailleurs plaide pour la réhabilitation d'un plaisir vagabond.

Rhétorique de la tendresse passionnément résistante.

Trop émue pour vous parler davantage.
Vous revoir, peut-être ?

Publié par isabellegabrieli à 17:37:54 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Point de vue | 13 septembre 2007

Autre scène, même théâtre et bonnes nouvelles du front.

Tandis que l'humanité réinvente une place à part à l'occasion de cinq et une nuits dans l'ancienne capitale, ville bruyante et désordonnée, l'œil de Cassandre s'appuie sur une vision aiguë de la société pour clarifier le débat, identifier ses courants et ses errements.

Après un siècle d'errance, le goût de la vie est tout sauf une discipline close.

Le bonheur : une sensation fragile qui résiste mal à la réflexion...

Publié par isabellegabrieli à 23:14:26 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Les coeurs éblouis | 13 septembre 2007

Dans le secret des arcanes du désir, le trouble roman d'un silence au temps de l'insouciance dessine « la promesse de l'aube ».

Les corps éblouis en témoignent.

Le cœur livre une réflexion serrée, tendue, parfois étrangement émouvante sur la relation que l'auteur entretenait avec la frénésie.

Quelle place laisser à l'imagination et à la relation des faits inspirés par la réalité à deux voix ?

Mais c'est toujours poser ses limites quand la censure transforme l'écriture en corvée.

Où il est question des dangers de la vérité comme support de la fiction.

Publié par isabellegabrieli à 22:18:05 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Départ prochain | 13 septembre 2007

Enquête sur des domaines mouvants.
Paroles de paix tout en finesse sous le soleil de minuit.

C'est toujours le réel que sondent des « filles » qui font rougir et tissent un va-et-vient magistral entre le destin et les tabous.

La sourde incarnation nous entraîne dans un voyage plein d'audace, à la recherche de ce qui fait la force des mots rares et iconoclastes.

Une fièvre habitée par un seul rêve : partir.
Là-bas et maintenant.
Comme elle l'a fait elle-même en quittant son pays.

Variations sur les déchirures d'une ballade au paradis des demoiselles et des ailleurs lointains.

De quoi rire ?
« On peut être humble de gloire. »

Pour de vrai.

Publié par isabellegabrieli à 17:47:58 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Tout, oui, mais pas n'importe quoi. | 12 septembre 2007

Au commencement était un verre de vin pâle.

On parle beaucoup d'une fresque atypique, en voyage dans le temps et dans sa vie.

Une nouvelle visite dessine les contours d'une œuvre poétique habitée par la liberté et le rejet des prisons, matérielles et morales.

L'actualité récente revient sur ces « vies parallèles », qui interrogent le passé, le présent et le destin et remettent en lumière toutes les ambiguïtés qu'elle contient.

Le récit foisonnant d'une incorrigible romantique dresse un tableau sans complaisance d'une grande partie de l'œuvre, avant d'esquisser une fragile renaissance.

Perspicace, elle explore l'impalpable.
Elle-même s'est mise à observer la fable, éloignant ainsi le spectre de la douleur de deux femmes dans le chaos.

La vie existe. On peut la rencontrer.

Publié par isabellegabrieli à 22:43:14 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (1) |

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