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La vie comme elle va invente d'étonnants voyages de poésie pensante,
où la réalité se donne à voir dans toute son étrangeté.
La violence n'est pas précédée par ses signes. Quoi de plus inoffensif qu'une virgule ?
On ne se méfie pas.
Tempérée l'ivresse de l'empire sans cesse rejouée, l'absurde poursuit sa lutte et ses ravages.
Les illusions perdues jouent le jeu à leur manière, en quête de la légende du désir...
Une réflexion ouverte sur l'avenir
Publié par isabellegabrieli à 12:49:31 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
A la rencontre de la noirceur fascinante de notre miroir déformant
Pour remonter le fumet de l'âme, la nostalgie et le désir et la douleur
Sur un portrait d'antan s'esquisse une fatigue méconnue
Le don transfigure par magie la confession annoncée et ses mystères
C'est pour mieux célébrer la vie.
Publié par isabellegabrieli à 20:55:18 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
« Expériences, limites, transgression »
Trois femmes, l'incarnation du dépit amoureux.
Entre plaisir et néant, une mosaïque de petits exils et autres plaisirs aux curiosités abyssales pour l'ennui comme pour le miracle.
Ces variantes, entre autres, éclairent les principes de lecture qui portent sur leur roman un espace d'incertitude où s'affrontent réel et surnaturel.
Un art périlleux pris dans les méandres de préjugés qui laisse peu à peu le réel émerger du flou sur des ailleurs lointains.
Flirts de mots, l'indocile tyrannie de ma propre incohérence cultive brillamment sa déroute.
M'envelopper du voile du regret d'oublier peu à peu ton visage et n'y pouvoir associer un prénom.
Bien à toi.
Tu vas me manquer.
Autre phrase de l'année, la toute dernière.
Publié par isabellegabrieli à 20:49:24 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Mémoire, ma belle mémoire es-tu là ?
Les désarrois secrets de la Mademoiselle,
n'oubliant pas, n'oubliant rien
Séparée de l'absence par des lettres,
elle tente de combler cette inéluctable purge
dans le désordre de la distance.
À quoi servent les larmes ?
Elles sont tissées par les fantômes
de l'empreinte de l'ange.
Que faire ? face à cette sale guerre,
lorsque les chemins du cœur côtoient
tous les pièges de la confession intime.
Le goût de la culpabilité ne sera plus que nostalgie,
malentendus et accusations.
Il était une fois une alternative labyrinthique
Les incohérences de la fin d'une nuit exquise,
l'autre s'en va en douceur,
trébuche aux marches de la banalité.
Une vie après, elle lui semblait mensongère et ennemie
Publié par isabellegabrieli à 20:41:47 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Paris garde ses secrets de l'art et la manière d'être grinçantes
La vérité dans les équivoques sur fond de désastre
L'impossible amitié n'est plus taboue
La preuve par l'exemple renvoie dos-à-dos
les Cassandres ridicules
La fin des révérences, amour et contrebande étranglés,
n'aurait pas les vertus qu'on lui accorde.
La passion retrouvée, dix douceurs en apesanteur,
est largement impuissante face à la détresse
d'assumer seule les aléas qu'une fois les dédales
de l'amour, en quête d'une grâce,
ont su conjuguer.
Si ce n'est pas d'entretenir le souvenir qui nous aveugle,
mieux vaux en rire.
Publié par isabellegabrieli à 20:38:26 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
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