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Les visions d'Isabelle Gabrieli

Good girls go to Heaven, bad girls go anywhere they like

Jeu de dupes | 14 mai 2007

Les belles Étrangères, en parvenant encore
à surprendre un rêve nourri de certitudes
[vécues tout au long d'une existence que les événements
et les expériences ont confronté à une réalité brutale],
estiment difficile de rejeter purement et simplement un étrange sentiment.

Mystique, elle suit la mystérieuse et sensationnelle harmonie
en rupture de stabilité.

Égarée dans toutes les ombres des autres, déchirée, elle a essayé.
Le rire vole au secours des liens dans l'ombre.

« Y a t-il une réparation possible pour cette perte immense ? »

Le deuil délibérément naïf, et après.
L'amour avilit ou sanctifie.

Garde-le bien pour mes archives.

Publié par isabellegabrieli à 20:19:22 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Les Anges 2 | 14 mai 2007

La pression s'accroît.

Privée de confiance amoureuse,
assommée à la puissance de son verbe,
je retourne à la question précédente.

L'histoire : est-ce un pari possible ?

Qu'ont apporté un trop long silence et l'état paradoxal d'une grave indifférence ? :
les yeux fermés de baisers sur le divan, la cour cachée très vivante.
Rêve de retrouvailles.

Plongée dans des pulsions aussi archaïques qu'irrationnelles,
je marche silencieuse pour retrouver le calme.

Mais au milieu de ce tourbillon, cette grande fille puissante ne se sent pas très bien.
La raison profonde, un couple : l'usure qui le guette.
Sans cesse remis en cause, littéralement interminable.
L'hypothèse n'est plus considérée comme cahier de doléances.

La petite musique dramatise les effets de cette fatigue de l'âme forte,
renonce à dissiper le mystère.

Une occasion manquée ? Ce qui doit arriver...

Cette alliance n'a pas eu lieu.
Et pas seulement à cause de la pluie

Publié par isabellegabrieli à 20:17:16 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Le Coeur écarlate | 14 mai 2007

Son cœur,
d'un rouge bien trop rouge,
au pays des grandes jeunes filles exsangues,
désarmantes de sincérité,
reproche l'absence, à ceux de l'univers
(visible et invisible).

Pourquoi des milliers d'entres elles
sont-elles des couleurs disparues,
équivalences lumineuses.
Le premier acte du convaincant paradoxe
redouble d'intensité.

Un portrait magique se saisit de ce fameux « naturel »,
images qui éclairent l'histoire du jour sans fin qui fait mentir mon miroir.
Transparence de la mémoire
d'un labyrinthe insensé,
les dessous d'un paysage délicat.

Déjà, l'épure de l'espoir fut restaurée.
Un sommet joue le naufragé suspendu,
se soucie d'un geste secret.
Quand au monde force et audace ouvrent les portes,
ici donc, le silence absolu chuchote
les larmes heureuses de l'étoile D'or.
Les desseins qui déguisent sans hésitation la foudre
et ses frayeurs éphémères ;
décrire le prochain hymne.
Ici bien mieux, l'élégance exacerbée
rayonnera dans l'espace.
Les chances de sa présence enivrent d'émotion.
Splendeur !
Avec sa faconde, elle souligne,
apprivoise, des sentiments de grâce et de feu.

Publié par isabellegabrieli à 20:15:32 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Ecueils | 14 mai 2007


« L'hiver est favorable aux dépressions marquées »

Le procès en souffrance, virtuose en silence, incarne l'intégrité,
un bilan nuancé de l'expérience.
La riposte souligne les inconvénients de la méthode.

Vertigineuse impression de la pensée féminine.
L'invitation à la querelle, répétitions, exaspération,
sanctionne le plus beau mélodrame du monde interdit...

Parce que la vie est vague de vent pour la tempête, et les demoiselles de hasard
Les richesses de l'esprit et l'ombre se brouillent de nouveau

L'une pragmatique, soucieuse de sauver un dernier amour hante les lumières de la ville
L'autre, idéaliste, la vision en perspective, expose des œuvres de désespérance
Ici, un naufrage traduit le portrait de la jeune fille

Peine perdue, enrayer leur fuite vers une avalanche d'impondérables chargés de pluie.
La passion selon ses lettres à la femme qui aimera l'annonce

Avant, deux conceptions s'opposaient : les affirmations plaident innocent,
mettent en doute amèrement de très violents émois.

J'aime toujours composer avec « les écueils contraires »

Publié par isabellegabrieli à 20:13:07 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

Les Anges 1 | 14 mai 2007

Paysages somptueux, amours contrariées...
et autres impérissables ingrédients des sagas estivales.

Une nuit avec les anges avant de tout perdre.
Elles demandent la terre de volupté, réfugiées dans la douceur de leur filon, trop vite.
Comme une histoire qui dérape. Mille et un souvenirs.

Dans une tentative dépourvue de calcul, le silence bruyant plaide pour une exception.
Tiraillé entre les exigences des évolutions récentes,
empêtré dans le désir et les méandres de la transgression,
ou les ambiguïtés consenties.

Deux amies sont devenues le désir face aux doutes en apesanteur...
Elles se sont approprié les nuits saturniennes.

Mais le moment n'est pas propice pour nous.
Et cependant, je ne veux plus voir
ces lueurs de détresse dans tes yeux bleus.
Ainsi que les subtils maniements de l'ambiguïté et du silence pour créer un dialogue.

Des femmes, toutes deux hantées, s'éclairent aux affres d'autres échanges, à distance.
Sous le regard vigilant à la triste figure.

Le rêve où se répète à l'infini le manque d'amour,
chevillé au corps, s'est-il transformé en clef des songes ?

Que me veux-tu ?

Publié par isabellegabrieli à 20:11:15 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) |

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