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Entre les deux, des voix de femmes.
Celles, gaies et primesautières, ou âpres et vindicatives,
où la musique se mêle aux mots et les textes aux sons :
on y entend leurs voix,
on y sent tous les débordements possibles.
Impossible d'échapper à cette logique d'amour
de sa voix d'or épanouie
sur moments de pure grâce pour l'éternité...
On devine le chaos, jamais le désastre.
Et dans la sérénité plus que dans l'angoisse,
il y a toujours chez elle un ailleurs, un mystère, de la force
et elle porte encore sur la poitrine les restes d'une étiquette
au nom de l'âme sœur,
une femme qui a plusieurs âmes qu'elle aime...
Le désordre ensoleillé et charmant signale
sans équivoque possible dans les parages...
Trouble in Paradise.
Là-bas les filles sont si belles.
« Sois sage, ô ma douleur et tiens-toi plus tranquille »
Publié par isabellegabrieli à 20:07:49 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
État des lieux... des profondes et trop belles légendes
Fière d'être tragique et drôlissime,
une fille a gardé le goût des personnages dramatiques.
Chère fièvre et emprise arrogante
Mais attention au sentiment d'injustice
Rendez-vous au cœur de la vie comme si vous y étiez.
Au fond, on y croit pas, ou plus.
J'oublie le temps, je suis bien.
Publié par isabellegabrieli à 20:04:54 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Saisir le sentiment au plus juste
Y a t-il risque d'éblouissement ?
D'ordinaire les joies se fondent en une cathédrale de l'esprit
Chemin gémellaire, c'est plus fort que tout.
Peux-tu m'attendre ?
Des mots pour faire chatoyer s'élèvent en chœur
malgré les potions amères du ghetto.
C'est alors d'angélisme qu'il s'agit.
Publié par isabellegabrieli à 20:00:46 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Hier, simulacre... avant la rechute.
Pour elle, l'embellie restera comme une illumination
par l'épurement de ce silence paisible
Émanation qui, dévoilés les clartés de la princesse
et les caprices de la marquise,
vient sceller triomphalement les épousailles.
Une décision logique, indéfinissable et irrésistible.
« Chiche ! »
Publié par isabellegabrieli à 19:59:35 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
La vie dans les premières années fut en son temps une nouveauté,
et l'amante abandonnée, otage du temps,
tente de reconstituer la vie quotidienne
d'un monde d'objets, d'oiseaux et d'arbres,
de lumière et d'ombre.
Le récit, en chapitres désordonnés,
prend la mesure du désastre
d'une compréhension bien limitée
de l'expérience humaine.
Une possible traversée du miroir méritait mieux
que cette parabole sur la beauté des âmes,
ou comment le souvenir personnel
se fond dans la mémoire collective.
« Je ris, je pleure en attendant son heure,
mise en scène fidèle,
et sonde la noirceur à la pensée des petites choses libres »...
Le chaos du désordre s'offre sa plus belle œuvre d'art, meurtrie,
une très lente prise de conscience
et une démarche autant spirituelle que destinée à la misère des autres.
« Personne ne parle des amours tardives »
Publié par isabellegabrieli à 19:55:43 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
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