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Jeune femme plutôt sympa
et presque agréable à vivre
partagerait joyeusement
appartement avec toi. M.
40. Hiai/La libération.
« Quand il n'y a plus d'endroit où l'on doit aller,
le retour est source de fortune.
Quand il y a encore un endroit où l'on doit aller,
c'est alors la hâte qui est source de fortune. »
Du Yi king. Zaza.
Des flirts qui restent cependant inassouvis
pour cause de concurrence
Et moi j'te suis de près. Tu m'diras...
pour mieux nous aspirer dans de formidables tourbillons.
Une solution sera sans doute trouvée.
Publié par isabellegabrieli à 15:49:29 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Du mythe de l'exode sous les tropiques de vos rêves.
Les sentiments brisent parfois les frontières fermées depuis longtemps.
Découvrir les astres sous une coupole à ciel ouvert.
Portrait d'une ville secrète et ouverte,
prise entre la mélancolie du départ et celle du retour.
Vivre libre..., en géante insoumise du bout du monde,
en tissant l'histoire d'une rébellion d'esclave
menée par la mémoire des âmes.
Déjà, certains matins, une femme s'amuse, à l'encre tranquille,
à écrire dans la tourmente
Son périple revient, avec bonheur, à l'univers
d'étrangeté de ses premiers voyages.
Malgré elle, le reflux se poursuit et s'accélère
en pays baroques, comme la première fois.
Elle plonge de nouveau.
La moindre des choses faite à Marie
plonge en mille pages dans les tourments
de son adolescence et au-delà.
Une métaphore marine sur la possible
harmonie entre fureur et silence.
Publié par isabellegabrieli à 15:48:17 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Oui voyager
Vivre de passes
Des passes aux dés
Des passo dobles
Ça m'pend au nez.
Vieille casserolle
L'œil aux aguets
Les jambes molles.
Lasse de me tendre
Vers des baisers,
Prête à l'esclandre
Pour être aimée.
Qui se soucie
D'une pauvre chose
Qui passe ici
En tutu rose,
Mains en délire
Et bouche close
Désœuvrement et vacuité,
Le lot d'argent
Des presque aimées.
Il est un champs de ruines
Qui s'enfuie de mes mains,
Il reste une pauvre mine
sur le bord du chemin.
Il y a le doute au fond
Et quelques certitudes
Que la vie ne vaut rien
Sertie de solitudes
L'escalier de mes nuits
Qu'aucune ne monte plus,
Petits minois jolis
Et belles affolées.
Ces rires en sautoir,
L'étonnement divin
Dans la pupille alerte,
Qu'au-delà des toiles peintes
Je vais quérir
Les mains artistes
La peau experte.
Mandala des émotions
Qu'un souffle de panique
Suffit à détruire.
Publié par isabellegabrieli à 15:47:40 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis un jour, une belle italienne pose en planant
et vient déposer d'un éclat de frisson
les prémices d'une histoire de première reine
un présage bleuté, une première fois, avait souri sans répondre
déverse la manne,
savoure la ligne
Le temps s'arrête
... et habille de blanc l'espoir pour les dames radieuses
Les voilà qui dominent,
qui pèsent sur elles,
qui dansent maintenant dans les bras du monde
C'est vrai.
Tu es sincère ?
Publié par isabellegabrieli à 15:47:03 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
Dernières nouvelle des impressions d'ailleurs.
Leçons pour un passage à l'acte
L'hymne à la chair aux prises
avec des dérives éclairées par des figures de l'excès
L'irrésistible folie et la raison s'envolent d'une langue à l'autre
Entre les deux, la vie tâtonne beaucoup
sans ostentation, à bras-le-corps,
sans clichés ni tabous
Inédit dépourvu de tout idéalisme
« Cause toujours », dit-elle
Brève rencontre, simple rechute ou maladie chronique ?
La fête continue...
La légèreté, c'est pas grave.
Publié par isabellegabrieli à 15:46:08 dans Les visions d'Isabelle | Commentaires (0) | Permaliens
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